Mardi 27 octobre 2009 2 27 /10 /Oct /2009 15:25

Même si je ne suis pas à vos cotés pour vous tanner et vous forcer à écouter de la bonne musique, je me dois de ne pas faillire à ma Mission avec un M majuscule: vous éveiller à la bonne musique. Ce sera l'objet de cet article.

Pour commencer: http://www.youtube.com/watch?v=V4QLFVrZ-fw
Ce "lien" d'apparence anodine, ne payant pas de mine, simple suite de lettres et de chiffres est le lien qui vous mène tout droit vers la jouissance musicale. Il s'agit en effet de la retransmission via Youtube du concert de U2 à Los Angeles. On passera sur le choix de filmer aux states et non pas sur le continent européen, c'est tout simplement incompréhensible tant les européens sont plus chaud: on comparera ainsi, pour mémoire, le concert de Milan à coté de celui de Boston. Et pour avoir vu ce que cela donné à Paris, sachez que l'ambiance était tout autre que ce qui est présentement filmé. Il n'empêche les cocos cela reste U2, et cela reste la tournée 360, avec la gigantesque "claw" posée dans le Rose Bowl. Autrement dit un concert exceptionnel, impressionnant d'un point de vue logistique mais aussi (et surtout) réussit musicalement, le groupe, la mélodie, la scène, l'ambiance, nous transporte. Tel cette pré-entrée en scène sur la chanson de Bowie "ground control" ainsi que de "kingdom", juste après. Cette dernière n'étant pas encore disponible à l'écoute puisque titre du prochain album. On retiendra aussi le passage "spatial", merveilleux. On appréciera les quelques paroles d' "It's only Rock&Roll" des Stones glissées à la fin de Vertigo, titre qui passe chaque lundi soir au fifteen minutes d'ailleurs. A voir absolument, le remix de "I'll go crazy", myyhique d'entre les mythique: Moutarde pourra temoigner, ce morceau déchirait tout, absolument tout: les puissantes lumières de la scène illuminant le stade de France, Larry Mullen quittant sa batterie pour jouer du tam tam en se promenant, la montée en puissance au 2/3 de la chanson, et l'enchaînement fantastique sur "Bloody Sunday". Enfin le concert se conclue par des chansons douces, One, With or Without you, et l'excellente Moment of Surrender, du dernier album. Grand grand moment, dont on ne peut que percevoir la force et l'intensité dans cette vidéo. Sachez pour info que U2 revient en Europe à l'automne prochain, des dates sont régulièrement ajoutées.
Pour terminer sur U2, il vous faut absolument posséder "no line on the horizon", dernier album en date. Remarquable de par sa poésie, son "son" si différent, très teinté d'orient. Sachez cependant que l'opus n'est guère accessible, il faut le conquérir, le mériter, j'ai mis près de 4 écoutes avant de pouvoir l'apprécier et même, l'appréhender, pleinement.

Enfin, comme de parler de musique sans mentionner les Stones est un non sens, je vous recommande, particulièrement à Guichard et au Caporal, d'écouter l'album "exile on main street". Album enregistré en 71 dans la villa de Nellcôte (sud de la France) par des Stones au sommet. Sommet du mythe stonien d'abord, sex drugs et R&R sont ici mis en pratique, le tout dans un climat de canicule. Sommet musical ensuite, le titre ne comporte guère de tubes en puissance. Pas de Satisfaction, de gimme shelter, de Jumin' jack flash. Mais le tout s'enchaîne avec cohérence et beauté, le son est très teinté d'influences blues ainsi que de country. Cet album est une merveille.
rocksoff.jpg Keith et Mick à la villa de Nellcôte.

Untitled-5.jpgAnita Pallenberg (muse de Keith durant les grandes heures), Keith, Bill Graham, une muse.

 Pour en savoir plus sur exile: http://fr.wikipedia.org/wiki/Exile_on_Main_Street
Par Fruit Tchèque
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Lundi 26 octobre 2009 1 26 /10 /Oct /2009 18:33
Il convient de dire qu'Olomouc est une ville relativement "morte" le week-end, en effet la cité morave est une ville très étudiante et ceux ci rentrent dans leurs villages tous les week-end, soit quelque chose de pire encore qu'à Clermont Ferrand! Le soir donc, les quelques fois où l'on est sortis nous nous sommes retrouvé au milieux de lycéens, la sensation qui m'envahissait en pareil moment était, disons, fort bizarre: c'est en effet probablement la première fois de ma vie que j'étais l'un des mecs les plus virils du club...Les magasins sont fermés, tuant par là même toute activité, ajoutez à cela un mois d'octobre fort pluvieux il fallait faire quelque chose.
Puisque, curieusement, je ne dispose pas (encore) du pouvoir d'influer sur la météo, nombre d'Erasmus ont proposés de faire le week-end à Bratislava, je me joignais donc à eux et nous voici partis pour de nouvelles aventures.

Bratislava, capitale de la Slovaquie, pays dont on ne sait à peu près rien si ce n'est qu'il a l'Euro depuis janvier dernier et SURTOUT qu'il est peuplé de SlovaquEs dont "on" dit qu'elles comptent avec les Tchèques et les Suédoises pour être parmis les plus belles filles du monde, toujours très bien vêtues, et très haut perché, possédant ainsi des talons plus haut encore que ceux de Lisa Gendre, ce qui n'est pas peu dire. 

Je pris le train avec des espagnols: Jemeno et Juan Pablo notamment, ainsi qu'avec Dory, la hongroise qui avait precedement fêtée son anniversaire (faudra que je vous présente un peu tout ce petit monde dans un prochain article, il est temps de personnifier davantage mes compagnons que de par leur seule nationalité).
Le trajet se passe fort bien, un vendredi soir somme toute très calme. Nous arrivons en gare de Bratislava, premier rejouissement: l'Euro. Première (demi) surprise: l'allure de la gare: sovietique (on s'y attendait) mais surtout incroyablement petite (on s'en doutait moins). Un panneau l'Union Européenne finance ceci et cela, comme partout. Des affiches publicitaires mais guère davantage d'indications, on devra demander pour trouver notre chemin afin de rejoindre le tram. Sur lesdits tram, une marque: "Bratislava, a little big city". Et bien c'est fort juste voyez vous car durant tout le week end je n'aurais de cesse d'être surpris par la petitesse de la ville, et son manque de dynamisme (c'est quand même une capitale!). Quant aux filles bien vêtues et sur talon aiguille je n'en ai pas vu, il faut dire que le temps ne s'y prêtait guère: le vendredi et samedi étaient execrables, très froid, beaucoup de vent et de la pluie.

Nous aménageons dans une auberge de jeunesse, appelée "Blues Hostel" très sympa, très chaleureux avec notamment un coin "lounge" ou l'on n'a que des dossiers et l'on s'assoit à même le sol, ils ont de plus le mérite de servir une excellente bière locale.
La soirée, que dire: on a fait quelques courses dans un supermarché voisin de l'hôtel, on a mangé dans un resto italien immonde et l'on a ensuite retrouvé d'autres erasmus. On a passé une bonne partie de la soirée dans la chambre, fait beaucoup de bruit, chantés, criés etc etc.

Le lendemain: visite du fameux château qui surplombe la ville. Enfin visite c'est un bien grand mot: on arrive devant, et ledit château est en travaux, tout est fermé si ce n'est le point de vue. Et là comment dire: c'est fort moche. D'un coté Bratislava historique cachée par des arbres, de l'autre ce qui est visible: un pont moderne menant vers la banlieue de l'autre coté du Danube, une espèce de gigantesque ruche sovietique avec des immeubles ternes, tristes, de grandes rues larges, rectilignes et impersonnelles. Je me suis demandé si le choix de Bratislava était bon. On descendit vers le centre historique, toujours sous la flotte et dans le froid. On marcha dans les quelques rues du centre historique, en fait sorte de quartier des ambassades puisqu'il n'y a presque que de ça, et en fond la porte de Michel. L'aprés-midi je changeai de groupes, les compagnon de la veille ayant besoin de dormir pour récupérer de la fiesta de la veille: la blonde arrivait à Bratislava, elle ainsi qu'Alice, une française très agréable rencontrée quelque semaines plus tôt, David, un espagnol toujours de bonne humeur ainsi que Patrijcia, une polonaise adepte de la photographie qui est incroyable: elle dit tout ce qu'elle pense, tout le temps, complètement atypique, vraiment marrante. On visita le musée de la ville, près d'une des places principales de Bratislava (où il y a l'ambassade de France d'ailleurs), grosse déception: deux étages consacrés aux vignobles mais vraiment sans intérêt et deux autres étages pour nous montrer ce qu'était l'intérieur des maisons de la noblesse durant la renaissance, ou pour être plus exacte une exposition involontaire sur le mauvais goût universel: a travers les âges, a travers les frontières, à travers les classes.
On continue la découverte de la ville, l'opéra, une expo a ciel ouvert sur le régime soivetique et sa fin: les années 88-89. On se pose ensuite dans une vielle chocolaterie, avec une fontaine de chocolat à coté du comptoir, très sympa. La nuit tombe, n'ayant pas vu le château et son point de vue je leur propose d'y aller, puisque c'est la nuit cela doit être plus joli. Et ce fut le cas, déjà on pris un chemin un peu plus long mais qui nous permit enfin de voir la totalité de la vielle ville, avec les éclairages c'était très sympa. On monte au sommet et l'on est donc face au point de vue sovietique, sauf que la nuit on ne voit pas les immeubles et leur façade d'une autre ère, on ne perçoit que la ruche: la circulation de voitures sur ce fameux pont, l'instant avait quelque chose de magic. Cela faisait un peu "city of blinding lights". Alice dégaina son telephone portable et mis un peu de musique via haut parleur, à ma grande surprise l'exceptionnel "she's a rainbow" des Stones surgit du téléphone, que demander de mieux? Une jolie et agréable compagnie, la vue d'une ville plongée dans la nuit, les Stones en fond, venant bercer notre ouïe. Le soir, nous allions manger dans une cave, plats sympas, re-soirée, rien de particulier (si ce n'est que lors de la jonction des differents groupes dans une auberge de jeunesse ou résidaient nombre d'espagnols, les voisins, ulcérés par les "Bailar bailar" finirent par nous jeter des casserolles de flotte à la tronche, se fermèrent dans leur chambre et appelèrent la police (c'est du moins ce qu'ils criaient, on n'a pas cherché à verifier on s'est barré illico-presto, paraît que les flics slovaques sont un peu cowboy sur les bords).

Le lendemain matin, le soleil était d'un bleu éclatant, je marchais encore dans la ville, faisant les mêmes tours que la veille mais, fatigué, je prenais le train de midi. Clara et une partie du groupe sont eux rentrés bien plus tard, visitant le château de durvin situé a l'exterieur de la ville, une église d'aspect carton pâte et le palais de la presidence. Peut être vous en parlera t-elle si elle se décide a prendre la plûme sur le présent blog. 

PS: il doit y avoir des fautes, je n'ai pas le temps de me relire faut que j'y aille, bye bye 
Par Fruit Tchèque
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Mardi 13 octobre 2009 2 13 /10 /Oct /2009 21:06

Départ le vendredi en fin d'après midi, le temps est frais, très frais. Les nuages sont légions. Les manteaux, écharpes et gants sont de rigueurs, quelques temps plus tôt nous nous baladions en t-shirt, en l'espace de quelque semaines le virages vers le froid continental a été pris à toute vitesse. Néanmoins nous sommes heureux et impatients. Dans quelque heures nous allons découvrir une des plus belles villes du monde, la deuxième plus belle ville du plus majestueux des continents. On va voir si Praha est à la hauteur de sa légende et si l'émotion qu'elle suscite chez ceux qui l'ont vu est justifiée.
Le train s'avance vers la voie, on monte. Première surprise: le train est bondé. Structurellement surchargé: il y a bien plus de voyageurs qu'il n'y a de places assises, notre association (l'ESN, sorte de BDE en beaucoup mieux) a réservée les places, ce n'est pas le cas de tout le monde loin de là. Des gens sont donc debout, (rassurez vous j'ai cédé ma place à une top model de 22 ans, une brune somptueuse nommée Kadka, non je blague, j'ai effectivement cédé ma place mais à une jeune maman d'une incroyable vulgarité me rappelant le phénomène britannique). Heureusement au premier arrêt le train s'est grandement vidé et j'ai pu m'asseoir à une table de 4 à laquelle Guillaume s'était déjà joint. Les deux autres, des étudiants tchèques fort sympathiques, étaient d'humeur bavarde, sans attendre la discussion était engagée, apprentissage de nouveaux mots et expressions tchèques, et un peu de politique sur laquelle je ne viendrais pas dans l'immédiat (le sujet a porté sur l'UE, je consacrerais un sujet plus large concernant les relations entre celle ci et les tchèques). 
Arrivée à Prague, métro direct, ligne droit vers une banlieue proche du centre ville, quelque centaines de mètres plus loin, à travers des immeubles soviétiques, arrivée à notre lieu d'hébergement: un lycée. Nous dormirons dans le gymnase mais voilà qu'il nous faut patienter. En ledit gymnase sont donnés des cours de danse-gymnastique, l'attente, bien que longue ne posera guère de problèmes, même pour un profane comme moi les chorégraphies me touchaient de par leur puissance, leur vitesse et leur précision d'exécution, ainsi, que par les filles qui les exécutaient, d'une beauté absolument remarquable.
Tapis posés, sac de couchages dépliés, voilà qu'il est à présent l'heure de manger.
Ledit resto n'est pas très loin, il se révelera sans intérêt aucun, se profile le moment tant attendu: prendre le tram pour rejoindre le coeur de Praha et son fameux Pont Charles ainsi que le mythique Château de Prague.
Le trajet à bord du tram se fait sur fond -sonore- de chants espagnols (l'on est avec l'ESN donc nous sommes une soixantaine d'Erasmus, dont la moitié de -bruyants- Espagnols) mais malgré cela le dépaysement que j'avais tant ressenti en posant le pied à Olomouc s'empare à nouveau de moi, de la fenêtre du Tramway j'assiste au défilé de monuments et de bâtiments somptueux. Nous sortons, quelque mètres plus loin nous sommes enfin sur le pont Charles, puis nos Buddy nous invitent à nous retourner, c'est alors que s'offre à nous la vision du château de Prague illuminé, de celui que l'on voit dans les cartes postales, sauf qu'ici c'est pour de vrai, l'immensité et le raffinement de la structure est saisissante. On descends du pont pour longer les quais, on voit l'autre berge, peuplée de bâtiments magnifiques, la promenade fut exaltante, enivrante. Praha est féerique. Nous arrivons à hauteur d'un club, de celui que l'on est censé rejoindre selon le programme pré-établit. Il n'en sera rien. Nombre d'Erasmus n'entrent pas, préférant marcher dans la ville de nuit et voulant garder son énergie pour la journée du lendemain. Nous sommes de ceux-ci.
Il convient de préciser que cette attitude "petit bras" n'est compréhensible que si l'on a bien en tête que le séjour, depuis notre arrivée, est incroyablement fatiguant: on bouge absolument tout le temps, il y a beaucoup à visiter, il y a beaucoup à rencontrer, et il y a beaucoup à s'amuser, je n'ajouterai pas, en revanche, qu'il y a beaucoup à travailler. 
 Nous avons donc grand besoin de récupérer. Ce sera le cas. Durant 2h. Car voilà que nos amis espagnols débarquent en trombe dans le gymnase, allumant lumière et commençant, encore avec des chants, du blabla etc etc le vacarme qu'eux seuls savent rendre assourdissant.
Le lendemain, nous devions partir visiter la ville relativement tôt (10h), nous partirons avec une heure de retard puisque s'ils se couchent tard, les "espingouins" -comme dit le caporal- ne se lèvent pas tôt.
S'ensuit donc une visite de plusieurs heures, que les photos que je publierais prochainement se chargeront de vous conter.

Nous sommes le soir, nous mangeons quelque pizzas et l'on se préchauffe dans notre gymnase. Les clermontois s'en vont faire leur intellos dans un piano bar, moi j'opte pour suivre les autres erasmus dans un club (jusqu'à présent les bringues erasmus me laissées de marbre). Et là, on peut dire que je me suis franchement amusé: la thématique? La pop des années 80-90. Malheureusement, pas de U2 (un bloody sunday se serait avéré grandioZe) ni même de ABBA. Par contre du dirty dancing (mouais) mais surtout, SURTOUT: la musique de SOS fantômes (ghost buster)!!!!!!!!!!! Jamais, JAMAIS je n'aurais crû pouvoir danser et chanter (ou plutôt hurler) en boîte sur cette musique mythique d'un film aussi légendaire. Et voilà que quelque chansons plus loin passe le flamboyant "The Best" de la reine Tina Turner, puis plus modestement mais tout aussi exaltant le terrible Rock DJ de Robbie Williams, je dansais comme rarement, particulièrement bien entouré, je passais aussi une partie de la soirée à discuter avec les fameux espagnols, au demeurant très sympathique, bref, comme jamais j'étais heureux de faire partie de la génération ERASMUS. 


Le lendemain, nous nous baladons quelque heures dans Praha en mode free, c'est à dire chacun faisant ce qu'il veut. L'on est donc allé près du château, dans les ruelles ou se trouvent un certain nombre d'ambassades. On ira manger à un petit resto, on se fera magnifiquement arnaqué (ils pratiquent sans problème la vente forcée là-bas): en effet nous aurons a payer un pain que nous n'avons pas commander, ainsi que la "location" des couverts! On s'était déjà fait arnaquer par un taxi le vendredi soir qui nous a allègrement promené. La leçon servira: la prochaine fois que l'on ira à Praha, le voyage sera préparé grâce au Routard.

Nous terminons par la visite de quelque églises, Guillaume ainsi qu'Alexandre achèterons une toque marron-taupe immondissime en plastique véritable, en prenant tout de même soin d'enlever la faucille et le marteau qui se trouvait dessus. La blonde optera pour une blanche, plus classe, en peau de lapin. 
Nous rentrons au gymnase, et go back to Olomouc. Un week end super sympa venait de s'écouler et les images d'une ville somptueuse reste encore dans mes pensées, en attendant de, prochainement y retourner. Oui vous avez pu le constater j'ai fait quelques rimes dans cet article, c'est assez affreux et on ne peut plus anti-académique quant à leur utilisation. BUT, i don't care. 

Par Fruit Tchèque
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Lundi 5 octobre 2009 1 05 /10 /Oct /2009 16:23
Je me dois de décrire un minimum les comparses qui m'accompagnent en ces terres lointaines. Bien entendu le portrait sera fait à ma manière: dépourvu de la moindre once d'objectivité.
Clara commence! Il est vrai que pour l'heure je me suis contenté de l'évoquer ça et là mais de manière très limité. Elle me l'a fait remarqué et, voulant lui offrir son quart d'heure warholien je lui consacre cet article, qui j'en suis sûr (vu le nombre de conneries qu'elle fait à la journée) devra très vite être davantage agrémenté.   Pour poser une base: une photo:

 Voici donc la chose qui nous accompagne.

"Chose" n'est pas très approprié pour décrire Clara. Il faut savoir que pour nous, Clara a deux aspects très marqués (sa plus value et son coté boulet), je ne vais pas entamer une description à la con du genre elle est mignonne et en plus elle en a dans la cervelle, non non et non. En avant donc pour la biographie de Clara by me.

Cette amazone torride nous vient tout droit du Cantal, pour être plus précis elle vient de la périphérie de Veyrières. Ainsi pour prendre des notions star-warsiennes, si Veyrières est Coruscant, alors Madic puisque tel est le nom de son village, c'est Tatouine.
Elle est passée au collège de Ydes, comme moi, elle a donc pu béneficier d'un enseignement d'excellence. Elle passe par la case Mauriac, dans le prestigieux Lycée Marmontel (encore comme moi). Et après un an d'errement dans une prépa à la con elle se décide a marcher dans la lumière et entame des études de droit, encore-encore comme moi. Ce n'est que depuis deux ans que je la connais vraiment. Je la connaissais auparavant mais de loin, ses parents étant de grands amis des miens, ainsi lorsque l'on me parlait de Clara, venait à moi deux images: la gamine jetée à l'eau par mon frère alors qu'elle lisait un roman Barbie sur son transat et la bombasse qui, au collège, faisait déjà tourner bien des têtes. Pour tout vous dire, je l'apprecie grandement, cette petite bête de 1m70, d'abord parce que malgré un physique assez avantageux elle ne se la joue pas, ne se prend pas pour une princesse alors que bien des nanas en feraient 100 fois plus à sa place. Elle a donc de la coolitude (contraction de cool et d'attitude pour ceux qui ne suivent pas, Yann tu sors!), et elle a aussi de la patience. Je me souviens encore d'elle devant gérer mon je m'en foutisme lors des exposés en TD (Yann pourra témoigner). Je la vois aujourd'hui encore supporter votre serviteur ainsi que le caporal et croyez moi on ne l'épargne pas. 
Il faut néanmoins savoir que la patience se doit d'être réciproque, car il faut l'avouer notre blonde a un coté boulet assez appuyé: je ne dirais pas comme le caporal qu'elle est plusieurs dans sa tête mais en revanche l'on ne peut que convenir qu'elle a des difficulté motrices évidentes, mal au dos, mal aux jambes, aggressé par les seuls moustiques de l'Europe centrale (les étendues d'eau ne sont en effet pas très courantes dans le coin) elle a le don incroyable d'avoir toujours mal quelque part sans être hypocondriaque, la grande classe! Ensuite elle est boulet de part son attitude et surtout de par les conséquences de ces actes, on notera ainsi ses remarques qui sont démenties le quart de seconde après, ses questions dont les réponses se trouvent juste devant son nez ainsi que ses gestes inattendus, à tel point que les objets percutés semblent s'animer l'espace d'un moment pour manifester leur surprise d'être martyrisé alors que rien ne s'y prêta: telle encore cette chaise ce midi même qui s'est retrouvée renversée alors qu'il n'y avait absolument aucune raison mathématique pour qu'il en soit ainsi. 
Mais Clara ce n'est pas qu'une fille sympa, intelligente et un peu beaucoup boulet sur les bords, non, Clara c'est aussi une fille qui entre dans le shéma de la plus value.
Ainsi pour esperer monter dans le carosse qu'est une 307 immatriculée CANTAL il faut avoir une plus value à apporter à la collectivité des voyageurs: ainsi moi j'apporte le carosse, le brio, l'élégance, l'intelligence, l'humour, la joie de vivre, la modestie. Bardet lui amène, ben il amène lui même quoi: un esprit vif, une personnalité unique, un cerveau doté du sens de l'orientation, un caractère rigoureux et possédant une certaine force physique permettant de libérer la voie des hordes de fan qui se jettent sur notre chemin. Clara, sa plus value à elle, outre sa bonne humeur (etc) c'est son physique. Ainsi on se plaît à lui répéter qu'en cas de pépin avec les forces de l'ordre, en cas de problème avec un type dans un quelquonque guichet administratif c'est à elle d'intervenir avec un sourire, un regard boulet-charmeur et si possible (mais ça elle est très -trop- réticente) un décolleté vertigineux. Et là finit les ennuis. Pour l'heure nous avons pas eu à utiliser notre AS de coeur mais soyons certains que un jour cela viendra!

BECO CLARA (j'imagine sa tête en lisant l'article....)





 
Par Fruit Tchèque
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Lundi 5 octobre 2009 1 05 /10 /Oct /2009 15:53

 Voici notre BU, il faut voir que je prend la photo d'un petit jardin mais il y a des arbres partout d'ou le fait que le recul soit minable. Le batiment est très grand: la BU occupe tout le premier étage, au rez de chaussée y a un magasin de fournitures scolaires, de bouquins et y a même un restaurant! Très sympa d'ailleurs. Il y a aussi, au dernier étage, une partie de l'administration de l'université. Faudra que je prenne quelque photos de plus de cette BU: y a notamment une cour interieur magnifique.
N
Par Fruit Tchèque
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